Faculté des arts
Département de danse

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LES ACTUALITÉS

Du 19 au 22 novembre 2009 à 17h45 à la Piscine-théâtre (local K-R380) dans le cadre du projet Passerelle 840

Trois expositions chorégraphiques présentées par des étudiantes du programme de 1er cycle en danse:

 

Dérive, de Catherine Sauriol

L'autre, de Alexe Desrosiers-Desgagné

Pourquoi tu parles dans ta main, de Marie-Hélène Mayer

 

Entrée libre, nombre de places limité

 

Le 2 décembre 2009 de 12h30 à 14h à la Piscine-théâtre du Département de danse de l’UQAM, 840 rue Cherrier, Montréal (local K-R380)

Le Département de danse de l’UQAM présente Tribune 840 n°3 

 

En mutation vers une « danse du monde »?

 

Le milieu montréalais de la danse affiche depuis quelques temps de multiples visages. Différents corps, différentes cultures et différents discours s’y rencontrent, s’y confrontent et s’y transforment.

L’émancipation des peuples des anciennes colonies, doublée d’une immigration débridée, a modifié le paysage culturel du monde et fait migrer à l’avant-plan les notions d’identité et de diversité culturelle. Cette globalisation de la culture affecte notre perception en créant une zone de flux dans laquelle nos références identitaires se redéfinissent (Shapiro, 2008).

La culture chorégraphique, qui portait depuis longtemps un lourd passé d’eurocentrisme, se trouve face à un monde en mutation où les valeurs esthétiques du passé ne peuvent plus endiguer la vague de nouvelles propositions dansées. La notion de culture devient, elle aussi, un concept élastique qui marie généalogie et contexte (Browning, 2002) en laissant une large place à la notion de choix. Cette profusion d’esthétiques bouleverse notre vision hiérarchique de l’art et donne une nouvelle dimension aux questions entourant la fonction et la signification de la danse. Les danses traditionnelles de différentes origines culturelles côtoient aujourd’hui les danses urbaines ou les danses théâtrales, et la scène a perdu son monopole de diffusion et de valorisation de l’art.

La diversité et la mixité culturelles que nous observons aujourd’hui sont le fruit d’un long et infatigable processus de continuité, d’échanges, d’acculturation, de déclin et de résurgence qui font de l’art chorégraphique un champ d’observation privilégié de notre monde en mutation (Kurath, 1960).

Le goût pour l’exotisme a longtemps servi à légitimer l’appropriation culturelle. On en trouve la trace dans le travail chorégraphique des siècles précédents; on songe aux danses orientales de Ruth Saint-Denis ou aux extravagances des ballets de cour. Aujourd’hui la notion de décentrement propose un terreau beaucoup plus fertile offrant une distance critique face à notre propre culture en valorisant des alternatives aux discours raciaux trop polarisants (Mongin, 2002).

Acteurs de premier plan de ces changements, les chorégraphes manient les corps et leurs langages propres; ils sont au cœur de cette intertextualité qui cherche de nouvelles voies pour conceptualiser la danse autrement.  Et si la danse contemporaine devenait une danse du monde?

Geneviève Dussault

 

 

Participants : Larry Tremblay, Zab Maboungou, Roger Sinha, Geneviève Pepin et Lys Stevens

 

Comité d’organisation : Nicole Harbonnier-Topin, Dena Davida, Geneviève Dussault, Johanna Bienaise, Sarah Dell’Ava

  

Contact : harbonnier-topin.nicole@uqam.ca Tél. : (514) 987-3000, poste 2455

 

 

 

 

 

Sylvie Fortin, professeure au Département de danse, reçoit le University of Auckland Distinguished Visitor Award

Chercheure au CINBIOSE et professeure au Département de danse de l'UQAM, Mme Sylvie Fortin a récemment reçu le University of Auckland Distinguished Visitor Award. C'est la première fois qu'un tel prix est remis à une professeure du domaine de la danse.

 

Mme Fortin est chercheure au CINBIOSE et au sein de l'équipe interdisciplinaire L'invisible qui fait mal. Elle participe présentement à une recherche CRSH sur la Conciliation travail-famille, notamment en collaboration avec Catherine Des Rivières Pigeon, Stéphanie Bernstein et Karen Messing. La chercheure réalise également des recherches sur le thème des problèmes alimentaires des femmes ainsi que sur celui des méthodologies de recherche en pratique artistique.

 

En recevant ce prix, Mme Fortin a été invitée à donner plusieurs conférences à l'étranger. Elle donnera notamment la conférence de clôture du International Symposium on Performance Science (ISPS), qui se tiendra du 15 au 18 décembre 2009 au National Institute of Creative Arts and Industries (Auckland, Nouvelle Zélande).

 

Reconnu internationalement pour ses contributions scientifiques novatrices, le CINBIOSE – Centre de recherche interdisciplinaire sur la biologie, la santé, la société et l’environnement – axe ses activités sur les préoccupations sociales liées à la santé et l'environnement, et sur les préoccupations liées à la santé au travail. Le CINBIOSE est reconnu, depuis 1998, par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et par l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS) comme centre collaborateur pour la prévention des maladies reliées aux milieux de travail et à l’environnement.

 

Pour obtenir davantage d'informations sur les activités de Mme Sylvie Fortin, sur le CINBIOSE ou sur l'ISPS, nous vous invitons à consulter les sites web suivants:

 

http://www.cinbiose.uqam.ca/equipe/membre.php?membre=5&section=recherches

http://www.invisiblequifaitmal.uqam.ca/fr/equipe/613.asp

http://www.performancescience.org/ISPS/Home

 

UQAM - Université du Québec à Montréal  ›  Mise à jour : novembre 2007